AVIS D’EXPERT : Gouverner les accès à l’ère de la directive NIS2
La perspective d’un professionnel avec Guido Kraft, Field CISO chez WALLIX
Les infrastructures critiques et les organismes du secteur public européens sont confrontés à une recrudescence sans précédent des cybermenaces, l’administration publique représentant désormais 38 % de l’ensemble des incidents enregistrés en 2025. Des secteurs critiques tels que l’énergie, la santé, les transports, la finance et l’industrie manufacturière sont de plus en plus souvent la cible d’attaques soutenues par des États et de campagnes d’hacktivistes. En réponse à cela, la directive NIS2 instaure une responsabilité directe des dirigeants et des conseils d’administration en cas de défaillance en matière de cybersécurité.
Cependant, de nombreux organismes publics sont encore confrontés à des systèmes obsolètes, à des budgets limités et à une pénurie de talents en cybersécurité. Rien qu’en Allemagne, le nombre d’entités concernées par la directive NIS2 est passé de 4 500 à près de 29 000 organisations. Malgré des risques croissants, de nombreuses organisations n’ont pas encore entamé leur processus de mise en conformité, souvent sans augmentation des investissements en matière de sécurité. L’erreur humaine, l’abus de privilèges et le vol d’identifiants continuent de jouer un rôle dans 60 % des violations de données à l’échelle mondiale. Les attaques par des tiers et celles visant la chaîne d’approvisionnement restent également parmi les incidents les plus coûteux et les plus longs à maîtriser. Ce livre blanc explore comment une gouvernance des accès efficace, alignée sur la directive NIS2, peut aider les organisations à renforcer leur résilience au-delà de la simple conformité. S’appuyant sur les analyses de Guido Kraft, CISO de terrain chez WALLIX, il met en avant des stratégies pratiques pour améliorer la visibilité, le contrôle et la gestion des cyberrisques.
Téléchargez le livre blanc pour découvrir comment la NIS2 peut constituer une opportunité stratégique pour mettre en place une gouvernance de la cybersécurité plus solide et plus résiliente.
