Les organisations industrielles ont longtemps renforcé leurs défenses périmétriques ; cependant, le paysage des menaces évolue plus rapidement que ces efforts. Ainsi, le secteur manufacturier reste, pour la cinquième année consécutive, la principale cible des ransomwares.
Par conséquent, l’impact financier est considérable, avec un coût moyen de violation de données atteignant 5,56 millions de dollars en 2024.
De plus, les arrêts de production non planifiés peuvent coûter jusqu’à 125 000 dollars par heure. Au total, ces incidents entraînent des interruptions de production, des perturbations des chaînes d’approvisionnement et des pertes de revenus significatives.
Dans ce contexte, les priorités des directions évoluent vers une approche plus globale. Dès lors, la cyberrésilience s’impose comme un enjeu stratégique majeur, comme le souligne Gartner. Autrement dit, il ne suffit plus de prévenir, mais il faut aussi anticiper, résister et se rétablir face aux incidents. Parallèlement, la directive européenne NIS2 renforce cette dynamique en imposant des exigences strictes en matière de continuité et de gestion de crise.
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